SOURCE
Ce texte est issu du chapitre 2 de la thèse de doctorat de l’autrice (université Paris I Panthéon-Sorbonne, 2011).
NORMES
– la numérotation des documents et annexes respecte celle de la thèse ;
– la pagination et la numérotation des notes de bas de page ont été modifiées ;
– les numéros d’annexes renvoient au volume d’annexe mis en ligne au sein de ce corpus.
SOMMAIRE
Des attributions à l’intersection des prérogatives personnelles des premiers gentilshommes de la chambre et de leurs intendants
- Les attributions des intendants au prisme de l’administration des premiers gentilshommes de la chambre
- Les attributions des Premiers Gentilshommes de la Chambre au prisme de l’affirmation des menus comme organisation
Les menus plaisirs, caisse de la chambre du roi
- Comment articuler deux caisses et trois services ? De l’unité de la Chambre par le maintien de rôles de paiement communs (1663-1690)}
- Invention des états de dépenses, invention d’un périmètre de compétences (1691-1759)
- États de l’ordinaire, états de l’extraordinaire : des compétences des premiers gentilshommes de la chambre aux compétences des menus (1760-1790)
- La recomposition de l’ordinaire : un traitement différencié des dépenses de la Garde-Robe, de la Musique du Roi et du Garde-Meuble
- La recomposition de la dépense ordinaire : une restriction du périmètre de compétences des Menus Plaisirs ?
- Ordinaire, extraordinaire et réforme de la Maison du Roi
Les menus plaisirs, entrepreneurs du spectacle monarchique
- Des fournitures et des opérations diversifiées
- Le service « personnel » du roi
- Une structure de substitution pour les princes sans maison
- Produire le décor du cérémonial royal
- Dynamique des attributions et règles de partage
- Une entité vouée à l’ « extraordinaire »
- Du corps à l’espace du roi, le portatif et l’éphémère
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